Réponse aux détracteurs
Suite à différentes critiques, dont je tiens à préciser le manque de pertinence et d'odjectivité, car elles prennent source dans les préjugés et les idées réçus, faites par des idéologues qui pendant des siècles ont trompés le monde avec la révision pur et simple et le négationisme sans scrupule, de l'histoire de l'humanité. Se qui prouve une fois de plus faillite de l'occident dans sa soit disant mission civilisatrice mondial, ces critique faites a l'égare de certains articles dont j'ai publier dans mon blog, se qui me pousse a etre dans l'obligation de mettre les point sur le I, car nous ne pouvons plus continuer a subir l'ignorence chronique et la mauvaise foi de certaines personne, dont Théophile Obenga, qualifie de
Crétois, c'est-a-dire de menteur conscient de mentir et d'en tirer un certain serieux. Bien que certains faits historique flagrant furent démontrer nottament, lors du
colloque mondial du Caire, qui a eu lieu le 28, Janvier au 3 Février 1974, sur le peuplement de l'Egypte ancienne qui oppasera, le professeur Cheikh Anta Diop et Théophile Obenga avec les scientifiques et spécialistes de l'Egypte ancienne qui sont:
Les savants:
-A. M. Abdalla, département of History, university of Khartoum, Soudan.
-A. Abu Bakr, Université du Caire, Egypte
-N. Blanc, Ecole pratique des hautes études, Paris, France.
-F. Débono, expert de l'UNESCO, centre de documentation sur l'Egypte ancienne, Malte.
-J. Devisse, université Paris VIII, Paris.
-Cheikh Anta Diop, université de Dakar, Sénégal.
-G. Ghallab, Institute of african research and studies, université du Caire, Egypte.
-L. Habachi, Oriental Institute, university of Chicago, Etats-Unis.
-R. Holtoer, university of Helsinki, Finland
-Husain, Egyptian Organization of Antiquity, Le Caire, Egypte.
-J. Gordon-Jacquet, c/o Institut français d'archéologie orientale du Caire, Egypte.
-W. Kaiser, german Institute of archéology du Caire, République fédérale d'Allemagne.
-Leclant, université Paris-Sorbonne, France.
-G. Mokhtar, direction du service des antiquités, Egypte.
-R. El. Naduri, Faculty of Arts, Alexandrie, Egyte.
-Théophile Obenga, professeur de l'université Marien N'Gouadi, Brazzaville, Congo.
-S. Sauneron, Institut français d'archéologie orientale du Caire, France.
-T. säve-Söderberg, université d'Uppsala, Suède.
-P. L. Shinnie, département of Archéology, university of Calgary, Canada.
-Jean Vercouter, Institut de papyrologie et d'égyptologie de l'université de Lille, France.
Les observateurs:
-L. Grotanelli, Institut d'ethnologie, université de Rome, Italie.
-S. Hable Selassie, departement of History, Haile Selassie I university, Ethiopie.
-F. H. Hussein, departement of Physical Anthropology, National Research Center, Le Caire, Egypte.
-L. Kakosy, departement of Ancient oriental History, universté de Budapst V, Hongrie.
-P.A. Diop, journaliste du quotidien sénégalais « Le soleil », Dakar, Sénégal.
-M. Glele, division des études des écritures, représentants du directeur de l'UNESCO.
-Mme Melcer, division des Etudes des Cultures.
Le coloque élut un bureau composé du Dr. Gamal Mokhtar (Egypte), président, du Pr Théophile Obenga (Congo), vice-président, du Pr Devisse(France), rapporteur.
Ce colloque sera organisé par
l'UNESCO, seul organisme international habilité et capable de reunir un grand nombre de savant de tous les continents autour de la question cruciales, que celle de l'histoire de l'Afrique. En effet ce colloque portera sur l'Egypte ancienne et le déchiffrement de l'écriture méroïtique. Ce qui voulais dire que, les savants seraient appelés à repondre à la question:
L'Egypte des pharaons était-elle blanche? Méditéranéene? Ou nègre?
Pour cela, chaque participants qui étaient au nombre de 27, qui compte vingt savants de réputation mondiale, cinq observateurs internationaux et deux représentant de l'UNESCO et qui représente quatorze nations des trois continents (Afrique, Europe et Amérique). Donc ce colloque fut un enjeu immense pour la penser de Cheikh Anta Diop, qui déclarera même, que s'il lui arrivé de perdre se colloque il se retirerait de la vie scientifique.
Les gens ignorent en particulier les noirs, que ce colloque fut une véritable guerre entre thèse scientifique avec démonstrations en laboratoire, pour cela «
les participants étaient invités à apportés des éclaircissements; à établir des faits et étayer des preuves en toutes rigueur scientifique; à aborder ces questions en toute sérénité et avec le constant souci de la vérité scientifique, en ayant l'attitude scientifique réel de celui qui doute, qui ne sait pas, qui s'est trompé ou qui doute » se qui ne laisse aucune chance aux idéologie sans fondement, donc la théorie d'un certain
Manu, qui dit que «
l'on procede a la reconstitution de l'histoire ridicule afin de nourrir une propagande » ne tient plus debout. Par ailleurs, cela met en évidence l'ignorance collectif d'une bonne partis des gens , pensant connaître, alor qu'ils ne sont qu'aliéné, c'est-a-dire, asservi aux idées réçus et une privation de libérté de penser, mais qui s'éxplique par les préjugés non fondés et l'éducation inculqué depuis le bas âge. En effet, lors du colloque deux thèses étaient confrontées, celle d'une Egypte ancienne blanche ou métisse, défendu par tous les savants, sauf deux libres penseurs qui sont autre que Cheikh Anta Diop et Théophile Obenga, qui eux soutenaient la thèse d'une Egypte nègre depuis ses origines, et berceau de l'humanité.
Cheikh Anta Diop soutiendra la thèse que les hommes qui vivaient alors en Egypte étaient d'après la loi de Gloger, sur la pigmentation selon les climats(je sais que certains vont la critiquer, car elle va à l'encontre de leurs intérets), de couleurs noir comme les Olduvaiens eux-même. Rejétant par la même occasion la thèse opposée, rappelée par le professeur Vercoutter, consernant le peuplement d'Egypte à l'époque prédynastique. Le professeur Diop déclarera que: les 33 pour cent d'Egyptiens « leucodermes à peau plus ou moin foncée pouvant aller jusqu'au noir » étaient en faite des noirs au même titre que les 33 pour cents de métis. Le profésseur Diop a considéré que l'ensemble de population d'Egypte étaient donc toujours noire au proto-Dynastique, rejétant par ailleurs l'idée que des négroîdes auraient pu parvenir en Egypte par la péninsule arabique.
Au cours du débat, le professeur Obenga apportera d'important compléments d'informations et souligneral'intéret des sources écrites par des témoins occulaire, comme
Hérodote qui atteste que: les Egyptiens ont la peau noir et les cheveux crépus ou
Platon, qui restera 22 ans a mendier devant les temples pour que les prêtre Egyptiens accepte de lui donner des cours, consignera que
Thales, mathématicien et philosophe,
le premier de la Gréce fut instruit(epaideuthe) en Egypte et que celle-ci est le berceau de la philosophie, dont une certaine
Magna Europa est Patria Nostra, affirmera que «
L'Egypte a très probablement été initialisée par des éléments indo-européens blancs, dans l'aristocratie et les dynasties des pharaons -- la masse du peuple étant de type nilotique et partiellement négroïde (il est même possible que des éléments indo-européens aient aussi joué un rôle dans l'émergence de la civilisation chinoise). » Pour elle encore, Aristoteaffirmera dans Métaphisique,A.1, 981 b 23, que les technique mathématiques (ai mathématiknai), c'est-a-dire la géometrie, l'arithmétique et l'astronomie,
ont d'abord(proton « en premier lieu ») étaient constituées, établies, fondées, élaborées (sunestesan) en Egypte seul. Biensur lors du colloque les traductions seront rejeter par d'autre savants comme le profersseur Leclant qui soutiendra que « les auteurs anciens utilisaient l'expréssion « face brûlée » pour les éthiopiens, les Nubiens et les noirs, et non pour les Egyptiens » , et le professeur Obenga lui répondra que « les Grecs employaient le mot Nnir(Melas) pour les Egyptiens. Par ailleurs l'anciene thèse d'un peuplement « leucoderme(blanc) à pigmentation foncée pouvant aller jusqu'au noir dont le professeur Vercoutter avait rappelé l'existance, ne sera explicitement soutenu par les autres savants, vas savoir pourquoi?donc le concensus en faveur de l'abandon de cette thèse n'a été que tacite. Par ailleurs, l'hypothèse du professeur Abu Bakr sur le fait que « les noirs auraient pu arriver en Egypte en venant de la peninsule arabique » sera rejeté, face aux thèse importantes et convaincantes des professeur Anta Diop et Obenga, ironi du sort, les professeurs Vercoutter et Leclant apporteront des arguments capitaux pour l'Egypte nègre. Dont le premier déclarera que «
pour lui l'Egypte était africaine dans son écriture, dans sa manière de penser ». Quand au second, reconnaitra ce meme caractère africain dans dans le «
tempérament et la manière de penser des Egyptiens ». Pendant ce débat, le professeur Cheikh Anta Diop énoncera l'hypothèse que l'homo sapiens s'était progréssivement installé dans la vallée jusqu'à la latitude de Memphis dans la paleolitique. Mais par par rapport a cette hypothèse le professeur Abu Bakr dira qu'ils manquaient d'informations pour cette période et que le nord de la vallée du Nil n'était peut etre pas tout habité. Suite à cette affirmation le professeur Obenga estimera que
du paléolithique supérieur au néolithique, il y'avait eu continuité et unité du peuplement; Les Egyptiens l'avaient eux même soulignés dans leurs traditions orales, en donnant les grands Lac comme origine de leurs migrations et la Nubie comme pays identique au leur. Pour le professeur Vercoutter, la charnière du mésolithique et du néolithique, et pour les professeurs Habachi et Challab, des monuments de groupe humains, relativement importants, avait probablement eu lieu au Sahara vers la vallée du Nil, le professeur Vercoutter souhaitera que ces mouvements, pour le moment très mal connus, soient datés avec précision et que le matériel archéologique qui les concernes soit rassemblé et étudié. Mais une fois de plus, le professeur Cheikh Anta Diop, fournira des éléments de réponse là dessus, nous pouvons constater la non équitablité des débats non pas en défaveur des professeurs Cheikh Anta Diop et Obenga, car ils se trouvent dans une position inconfortable d'un savant contre neuf, sans compter des délégations entières de spécialiste occidentaux et arabes, mais plutot d'un débat similaire à une démonstration, que même les journalistes présents sur le lieu du carnage le décriront comme une partie de foot entre Pelé avec des des enfants sur les plages de Rio de Janeiro, ce qui illustre un peu l'innéquitabilité des arguments.
Mme Gordon Jacquet, reprendra la série des critères établis par les anthropologues pour caractériser le nègre: peau noir, prognathisme facial, cheveux crépus, nés épaté, ainsi Cheikh Anta Diop et Obenga, concluront qu'il éxiste deux groupe sanguin A2 est caractéristique des blancs, et le groupe sanguin B ou 0 des races noire. Et dans sa conclusion d'enquete anthropologique, le professeur Diop sera formel «
Les hommes, qui ont d'abord peuplé la vallée du Nil appartenaient à la race noire, tels que les résultats actuéllement réçus par les spécialistes de l'anthropologie et de la préhistoire la définissent. Seul, d'aprés le professeur Diop, des facteurs psychologique d'éducation empéchaient de reconnaître cette évidence »